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La cuisine de nos grands-mères à la brasserie “Le Café de l’Époque”

Un bon repas généreux et gourmand comme chez mamie, ça vous dit ? Découvrez l’interview de Jean-Claude, restaurateur traditionnel de la brasserie Le Café de l’Époque, qui a accepté de répondre aux questions de Rodrigue Passy, notre spécialiste de Paris centre. 

Qui êtes-vous ? 

Je m’appelle Jean-Claude Girard et je suis restaurateur au « Café de l’Époque », une brasserie sophistiquée de style années 1930. 

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

Je me suis lancé dans ce métier parce que j’aimais beaucoup faire à manger à la maison pour des amis, quand j’étais plus jeune. Je préparais plein de petits plats puis j’ai finalement décidé de réaliser mon apprentissage de cuisine. J’aimais ça, tout simplement !

En 1973, je suis monté à Paris, et j’avais un voisin qui tenait un petit restaurant. C’est rapidement devenu mon mentor puisqu’il m’a appris à apprécier le métier et à accueillir les clients. J’ai donc pu faire mes premiers pas et c’est clairement de là que ma vocation est née !

Quelles sont vos spécialités ? 

Je dirais que c’est clairement la cuisine française traditionnelle, la cuisine généreuse de nos grands-mères : le bourguignon, le pot au feu, la blanquette de veau, les ris de veau, etc. J’essaye de ne jamais m’écarter de ces valeurs. Je ne fais pas de cuisine à l’azote et je ne suis pas un grand chef. Je fais simplement une cuisine qu’on a l’habitude de manger à la maison ou chez ses grands-parents.

Concernant mes produits, je prépare beaucoup de viande de Salers. La majorité de ma marchandise vient de l’Aveyron. Ma charcuterie et mon foie gras viennent en grande partie du Manoir Alexandre à Espadon, les Auvergnats se reconnaîtront !

Pourquoi vous avez choisi d’implanter votre commerce dans ce quartier ? 

C’était un hasard total. Avec mon épouse, à cette période, nous faisions beaucoup de remplacements de direction pour des raisons financières. Au cours de ces remplacements, j’ai rencontré une personne qui m’a proposé de reprendre la brasserie de sa maman. C’était Le Régent, rue de la Feuillade, et c’est comme ça que je suis arrivé dans le quartier. Un heureux hasard à fait que je rencontre dans un second temps le propriétaire du « Café de l’Époque », qui était client chez moi, et qui m’a proposé de reprendre sa brasserie.

Le Café de l’Époque, 2 Rue du Bouloi, 75001 Paris

Propos recueillis par Rodrigue Passy, consultant immobilier Proprioo et expert du 1er et 2ᵉ arrondissement de Paris.

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